Aikibudo
L'AIKIBUDO est un art martial d'ascendance japonaise qui puise ses origines de la pratique guerrière des samouraïs du Japon féodal.
Il est l'héritier d'une longue tradition qui témoigne de l'histoire et de la culture nippone. Les connaissances relatives à cet art ancien ont été conservées pour parvenir jusqu'à nous grâce à certaines écoles, dont le Daito-Ryu Aikijujitsu, qui les transmettent depuis plusieurs générations.
Un des objectifs de la pratique de l'Aikibudo est de contrôler un éventuel adversaire en recanalisant sa propre énergie. On utilise alors l'impulsion suggérée par l'adversaire lui-même pour l'amener en déséquilibre et lui faire subir une technique qui l'empêche de poursuivre son attaque ou même de songer à une éventuelle riposte.
L'Aikibudo comprend des techniques de projections, d'étranglements, de contrôle du partenaire, ou de l'adversaire, en travaillant notamment sur ses articulations. L'apprentissage de l'Aikibudo implique également l'étude de Katas, soit ces formes d'action pré-déterminées dont la répétition entraîne l'adoption de réflexes corporels pertinents à la pratique libre.
Historique
On trouve dans la mythologie japonaise des éléments qui pourraient bien être les premières traces de l‘aikibudo datant de 712, d‘après la généalogie du Daito Ryu Aikibudo.
Les enseignements de Yoshimitsu se transmirent héréditairement et augmentèrent pour sans cesse s’améliorèrent sous la forme d’un secret militaire nommé Takeda no Heiho .
En 1915 vit la première rencontre de Ueshiba Moriheï le O sensei Takeda Sokaku, et qui fut l‘un de ses plus grands disciples et le plus populaire. C’est grâce à lui que l’on connaît aujourd’hui dans le monde entier, le nom de Daito Ryu Aikibudo, par l’interprétation personnelle qu’il en a fait et qu’il a vulgarisé sous le nom d’Aikido.
En 1951, Maître MOCHIZUKI Minoru fut envoyé en Europe pour une mission culturelle officiel. A son retour au Japon, Maître MochizukiI forma un jeune judoka français, Jim ALCHEIK, dans son dojo le YOSEIKAN qui signifie "Maison de l'éducation et de la droiture".
En 1957, Jim Alcheik revenant du Japon représenta officiellement en Europe l'Aïkido Jujutsu du Yoseikan et créa la Fédération Française d'Aïkido-Taijitsu et de kendo.

Alain Floquet devint l'un de ses assistants. Jim ALCHEIK disparut tragiquement en 1962.
Pour assurer l'avenir de l'Aïkido-jujutsu en
France, Alain Floquet, déjà plus jeune 2ème Dan de France, prit alors contact
avec Maître Mochizuki qui envoya à Paris son fils Hiroo pour développer cet art
avec la collaboration d'Alain Floquet.
Au Québec,
c'est en 1971 que M. Edmond Wawrzyniak, se voit assigné la responsabilité
d'un cours d'Aiki. En 1976, M.
Raymond Damblant reprend la section Aiki et assume l'enseignement de jour, alors
que M. Wawrzyniak enseigne le soir.
Edmond Wawrzyniak
Raymond
Damblant
En 1980, Maître Floquet décida
de
nommer le contenu de sa
pratique, son style et l'Art qui en découle : "AIKIBUDO" cela en
plein accord avec le Maître Mochizuki Minoru.
Visitez le site de l'Association d'Aikibudo et de Kobudo du Québec
Liens: http://www.aikibudo.qc.ca/index.htm